Citations > Citations de 1915


Général Joffre avant le début de l'offensive en Champagne

25 septembre 1915

« Après des mois d'attente, qui nous ont permis d'augmenter nos forces et nos ressources, tandis que l'adversaire usait les siennes, l'heure est venue d'attaquer pour vaincre et pour ajouter de nouvelles pages de gloire à celles de la Marne et des Flandres, des Vosges et d'Arras. »


Le Kaiser Guillaume II faisant le bilan du début de la Grande Guerre

01 août 1915

« Une année s'est écoulée depuis que j'ai dû appeler le peuple allemand aux armes. Une époque inouïe et sanglante est venue sur l'Europe et le monde. Devant Dieu et l'histoire, ma conscience est pure. Je n'ai pas voulu la guerre. Après dix ans de préparation, l'union des puissances pour lesquelles l'Allemagne était devenue trop grande a cru l'instant venu d'humilier et d'écraser dans un cercle puissant l'empire qui restait fidèle à son allié austro-hongrois dans une juste cause. Ce n'est pas un désir de conquête, ainsi que je l'ai proclamé, il y a une année, qui nous a poussés à la guerre. Ce qui nous menaçait si la violence étrangère réussissait à déterminer le sort de notre peuple et celui de l'Europe, c'est ce que les souffrances de ma chère province de la Prusse-Orientale ont montré. »

Le Kaiser Guillaume II faisant le bilan du début de la Grande Guerre

01 août 1915

« Aucune violation du droit des gens par nos ennemis n'a été en mesure d'ébranler les bases économiques de notre guerre. L’État et les communes, l'agriculture et l'industrie, le commerce, la science et les arts techniques ont rivalisé en vue d'atténuer les misères de la guerre. »


Colonel Mustapha Kemal, avant l'offensive britannique dans la région d'Anafarta, à ses troupes

08 août 1915

« Je ne vous donne pas l'ordre d'attaquer, je vous donne l'ordre de mourir. »

Général Joffre avant le début de l'offensive en Champagne

25 septembre 1915

« Après des mois d'attente, qui nous ont permis d'augmenter nos forces et nos ressources, tandis que l'adversaire usait les siennes, l'heure est venue d'attaquer pour vaincre et pour ajouter de nouvelles pages de gloire à celles de la Marne et des Flandres, des Vosges et d'Arras. »


Clemenceau, à la Commission sénatoriale

xx novembre 1915

« Il nous faut 500 000 hommes de troupes indigènes. »

 

 

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