Citations > Citations de 1917


Le président Wilson devant les représentants du congrès américain

02 avril 1917

«Nous n'avons aucune ambition égoïste à faire valoir. Nous n'avons aucun désir de conquête ou de domination. Nous ne demandons aucune indemnité pour nous-mêmes, aucune compensation matérielle pour les sacrifices que nous ferons de notre plein gré. Nous ne sommes que les champions des droits de l'humanité. Nous serons satisfaits lorsque ces droits devenus aussi sûrs que peuvent le garantir la foi et la liberté des nations. »

Le président Wilson, suite au vote du congrès l'entrée en guerre des États-Unis d'Amérique

06 avril 1917

«L'Amérique doit donner son sang pour les principes qui l'ont fait naître ... »

Envoyé spécial Charles Jonnart, pour les Alliés, auprès du roi Constantin Ier de Grèce

10 juin 1917

«Monsieur le président, les puissances protectrices de la Grèce on décidé de reconstituer l'unité du royaume sans porter atteinte aux institutions monarchiques constitutionnelles qu'elles ont garanties à la Grèce. Sa Majesté le roi Constantin ayant manifestement violé, de sa propre initiative, la constitution, j'ai l'honneur de déclarer à votre Excellence que le roi a perdu la confiance des puissances protectrices et que celles-ci si considèrent comme dégagées à son égard des obligations résultant de leurs droits de protection. J'ai en conséquence pour mission, en vue de rétablir la vérité constitutionnelle, de réclamer l'abdication de Sa majesté le roi Constantin qui désignera lui-même, d'accord avec les Puissances protectrices, un successeur parmi ses héritiers. Je suis dans l'obligation de vous demander une réponse dans un délai de vingt-quatre heures. »

Clemenceau expliquant au parlement le retard des préparatifs de l'Armée d'Orient

x juin 1917

« L'armée de Salonique est en dissolution ; la discipline n'y existe plus, le nombre de permissionnaires y est incalculable. Tous nos alliés ont demandé le remplacement de Sarrail. Si nous le maintenions, notre responsabilité serait immense, car une offensive germano-bulgare est toujours possible sur Salonique et ce n'est pas avec des armées désunies , dont les chefs ne veulent pas se connaître , qu'on pourrait tenir. »

Le lieutenant-colonel Stanton au cimetière de Picpus en France

04 juillet 1917

« Je regrette de ne pas pouvoir m’adresser à la gentille population française dans la belle langue de son loyal pays. Le fait ne peut pas être oublié que votre nation était notre amie quand l’Amérique s’est battue pour son existence, quand une poignée d’hommes courageux et patriotes ont été déterminés à défendre les droits de leur Créateur leur avait donné que la France en la personne de La Fayette est venue à notre aide en paroles et en actes. Ce serait de l’ingratitude de ne pas se souvenir de cela et l'Amérique ne fera pas défaut à ses obligations. Par conséquent, c'est avec une grande fierté que nous embrassons les couleurs en hommage de respect envers ce citoyen de votre grande République, et ici et maintenant dans l'ombre de l'illustre mort nous l'assurons de notre coeur et notre honneur pour donner à cette guerre une issue favorable. La Fayette, nous voilà ! »

Manfred von Richthofen après avoir testé l'Albatros D. V

x juillet 1917

« Il est si ridiculement démodé et si ridiculement inférieur aux avions anglais
que l’on ne peut rien faire avec cet avion. »


Premier ministre Lloyd George au chef d'État-major Robert Robertson

x octobre 1917

« Les armées britanniques peuvent être préparées à mener seules un grand effort offensif,
et il n'est donc pas nécessaire de discuter du fait que tout doit être entrepris
pour que cet effort soit aussi puissant que possible. »


Général Haig durant la bataille de Passchendaele

9 octobre 1917

« Nous avons pratiquement traversé les défenses ennemies.
L'ennemi n'a plus que de la chair et du sang à nous opposer. »


Ier ministre Lloyd George à son homologue français Paul Painlevé

30 octobre 1917

« La cause fondamentale de la faiblesse des Alliés est toute entière dans le défaut
d'unité réelle de la conduite des opérations militaires. »


Clemenceau écrivant à Sarrail pour son rapatriement en France

09 décembre 1917

« J'ai l'honneur de vous faire connaître que le gouvernement, se basant sur des considérations d'ordre général, a décidé votre rappel en France et votre remplacement à la tête
des armées alliées en Orient par le général Guillaumat. »


Guillaumat,nouveau chef des armées d'Orient s'adressant à ses officiers

22 décembre 1917

« La réunion, sur un sol illustre en tous, des combattants de la plupart des nations civilisées, fait des armées d'Orient, une synthèse et un symbole de cette lutte mondiale. Cette lutte, nous la poursuivrons tous sans défaillance, assurés que nos efforts ne seront jamais inutiles.»

 

 

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