Citations > Citations de 1918


Général Pershing au général Foch lors d'une réunion sur le front

28 mars 1918

« Je viens pour vous dire que le peuple américain tiendrait à grand honneur que nos troupes fussent engagées dans la présente bataille. Je vous le demande en mon nom et au sien. Il n'y a pas en ce moment d'autres questions que de combattre. Infanterie, artillerie, aviation, tout ce que nous avons est à vous. Disposez-en comme il vous plaira. Il en viendra encore d'autres, aussi nombreux qu'il sera nécessaire. Je suis venu tout exprès pour vous dire que le peuple américain sera fier d'être engagé dans la plus belle bataille de l'histoire. »

Général Jean-Marie Degoutte, commandant la VIe Armée française, proclame à l'ordre du jour

28 juin 1918

« En raison de la brillante conduite de la 4e brigade des marines de la 2e division d'infanterie des États-Unis qui a enlevé de haute lutte Bouresches et le point d'appui du Bois Belleau défendu avec acharnement par un adversaire nombreux, le général commandant la VIe Armée décide que dans toutes les pièces officielles, le Bois Belleau portera désormais le nom de Bois de la Brigade des Marines. »

Général Franchet d'Esperey à ses troupes du front d'Orient

28 septembre 1918

« Une victoire éclatante, décisive couronne l'offensive des armées alliées en Orient. Arrachant à l'ennemi des positions qui semblaient inaccessibles, pénétrant profondément dans ses lignes, le traquant sans relâche, elles ont triomphé de tous les obstacles et de toutes les résistances. Sous les coups répétés dont elles l'ont accablé, le Bulgare s'effondre et demande grâce. En moins que 15 jours, les Alliés ont mis hors de cause une armée de 600 000 hommes solidement retranchés et soutenus par une puissante artillerie. Près de 90 000 prisonniers, 800 canons au moins et un innombrable matériel restent entre leurs mains et le bloc des Empires centraux se disloque enfin. Cette victoire, qui se classe parmi les plus beaux faits d'armes, c'est à l'habileté des chefs et des états-majors, à l'endurance, au courage, à l'esprit de sacrifice des troupes que nous la devons. Officiers et soldats, tous se sont dépensés dans les attaques et la poursuite jusqu'à l'extrême limite de leurs forces. A tous, j'adresse ici mes félicitations. A tous, je dis la fierté que j'éprouve à commander vos vaillantes armées. Votre héroïsme vous égale aux camarades du front de France. Entre ceux d'ici et de là-bas, la victoire ne distingue pas et vous avez prouvé que vous étiez dignes de partager leur gloire. »

Général Ludendorff écrit dans son journal

30 septembre 1918

« La Turquie, les frontières de l'Autriche, le front sud-est sont menacés, la situation du front
ouest est grave. Aussi le maréchal Hindenburg et moi sommes-nous convaincus qu'il faut,
dans l'intérêt de l'armée, mettre fin aux hostilités.
»

Général Ludendorff à ses officiers

01 octobre 1918

« J'ai prié Sa Majesté d'associer à la direction des affaires les milieux auxquels nous devons pour l'essentiel la situation actuelle. Ces messieurs vont à présent siéger dans les ministères. A eux de conclure cette paix qu'il faut conclure. Ils n'ont qu'à manger eux-mêmes le plat qu'ils ont si bien su nous préparer. »

Empereur Charles Ier

16 octobre 1918

« Puisse notre patrie, renforcée par la concorde des nations qu'elle renferme, émerger des orages de la guerre en une fédération de peuples libres. »

Clemenceau après la signature de la capitulation allemande

11 novembre 1918

« Nous avons gagné la guerre, maintenant il va falloir gagner la paix et ce sera peut-être encore plus difficile. »

Clemenceau devant les représentants de la Chambre

11 novembre 1918

« En cette heure terrible, grande et magnifique, mon devoir est accompli. Grâce à nos soldats, la France, hier soldat de Dieu, aujourd'hui soldat de l'Humanité, sera toujours le soldat de l’Idéal. »

 

 

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