La Grande Guerre

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Découvrez le langage des tranchées ainsi que le vocabulaire propre aux armées en guerre.

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Titre de haut rang accordé aux généraux et aux gouverneurs de provinces de l'empire ottoman.
Accord secret entre deux États.
Pain de rationnement allemand. Ce terme provient des termes allemands "Kleie und Kartoffeln" (soit K.K.), qui signifie son et pommes de terre.
Situation d'un pays, d'un peuple, d'un état qui n'est pas en guerre.
Paix pendant laquelle chaque belligérant reste sur le pied de guerre prêt à reprendre les hostilités, ou pendant laquelle des États se livrent à la course aux armements en prévision d'un conflit.
Traité conclu entre belligérants pour mettre fin à l'état de guerre.
Traité de paix conclu par un cobelligérant alors que ses alliés continuent la guerre.
Unités de volontaires de l’armée britannique.
Mouvement politique visant l'unité de tous les germanophones d'Europe.
Rebord de la tranchée qui fait face à la tranchée adverse.
Protection par un monticule de terre en arrière de la tranchée.
Désignation du dévouement d'un individu envers son pays qu'il reconnait comme étant sa patrie.
Opération le plus souvent nocturne pratiquée en avant des tranchées de première ligne par un petit nombre de combattants, généralement dans le but de reconnaître et repérer les défenses adverses.

PC

Abréviation de poste de commandement.
Abréviation de "pauvres couillons/cons du front", se référant aux fantassins.
Outil et arme du soldat des tranchées.
Dans l’infanterie correspond au regroupement de deux sections sous un commandement unique. Dans la cavalerie le peloton correspond à ce que dans l’infanterie on appelle une section.
Confortable, tranquille.
Désigne la rupture du front adverse que l’on attend d’une offensive.
Type d’obus qui éclate lors du contact avec le sol.
Instrument optique composé de miroirs obliques, créé afin de pouvoir observer l’extérieur de la tranchée en direction des lignes adverses sans s’exposer aux tirs.
Abrégé de la permission.
Autorisation d’absence provisoire (d’une durée habituelle de huit jours) accordée aux combattants français à partir de juin 1915.
Nombre de soldats morts, blessés ou disparus au combat.
Désigne une prostituée.
Surnom donné aux équipes de sapeurs spécialisés dans l’emploi des liquides enflammés et lance-flammes.
Homme peu dégourdi.
Argent.
Gaz de combat très toxique qui s'attaque aux poumons, à la peau et aux yeux.
Maison.
Canon.
Projectile d'artillerie.
Pigeon utilisé par toutes les armées en guerre pour transmettre des informations récoltés et devant être envoyées à une longue distance.
Vin en argot militaire.
Soldat du génie allemand réalisant des travaux de sape.
Surnom donné aux soldats belges avant la guerre des tranchées. Il désigne le soldat des régiments d’infanterie de ligne, par opposition aux cavaliers.
Arme de poing.
Désigne un capitaine.
Destinée à permettre l’identification des morts et des blessés, elle indique le nom et le prénom, la classe, le bureau de recrutement et un numéro matricule.
Plan militaire allemand datant de 1905, qui a été appliqué sous une forme modifiée par les armées allemandes en 1914. Il doit son nom au général von Schlieffen, chef d'état-major allemand de 1891 à 1905.
Plan militaire français préparé en 1913 pour contrer une éventuelle attaque allemande. Il doit son nom au fait d'être la 17e version depuis la fin de la guerre franco-allemande de 1870.
Consultation au cours de laquelle la population d'un territoire est appelée à choisir l'État dont elle veut relever.
Surnom donné aux soldats français de la Grande Guerre. Ce mot désigne quelqu'un de courageux, de viril ou l'admiration portée à quelqu’un « qui a du poil au ventre ».
Groupe d'officiers qui prennent leur repas ensemble.
Insectes parasites très présents dans les tranchées qui ont contribué à véhiculer le typhus.
Surnom donné aux grenades à main utilisées par l'armée Allemande à partir de 1915.
Combattant emprisonné par une puissance ennemie en temps de guerre.
Ensemble d'actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d'une population, afin de l'influencer, l'endoctriner ou l'embrigader.
Désigne un lit.
Prendre une volée de coups.