La Grande Guerre

Les grandes citations prononcées durant la Grande Guerre.

1914 - 1915 - 1916 - 1917 - 1918

« Nous n'avons aucune ambition égoïste à faire valoir. Nous n'avons aucun désir de conquête ou de domination. Nous ne demandons aucune indemnité pour nous-mêmes, aucune compensation matérielle pour les sacrifices que nous ferons de notre plein gré. Nous ne sommes que les champions des droits de l'humanité. Nous serons satisfaits lorsque ces droits devenus aussi sûrs que peuvent le garantir la foi et la liberté des nations. »

Discours prononcée par le président Wilson devant les représentants du congrès américain.

Président Woodrow Wilson 02 avril 1917

« L'Amérique doit donner son sang pour les principes qui l'ont fait naître ... Au nom des valeurs démocratiques des pères fondateurs américains, c'en est terminé de la neutralité américaine. »

Proclamation prononcée par le président Wilson suite au vote du congrès l'entrée en guerre des États-Unis d'Amérique.






Président Woodrow Wilson 06 avril 1917

« L'armée de Salonique est en dissolution ; la discipline n'y existe plus, le nombre de permissionnaires y est incalculable. Tous nos alliés ont demandé le remplacement de Sarrail. Si nous le maintenions, notre responsabilité serait immense, car une offensive germano-bulgare est toujours possible sur Salonique et ce n'est pas avec des armées désunies , dont les chefs ne veulent pas se connaître , qu'on pourrait tenir. »

Discours prononcé par le président du conseil, George Clemenceau, expliquant au parlement le retard des préparatifs de l'Armée d'Orient.

George Clemenceau 10 juin 1917

«  Monsieur le président, les puissances protectrices de la Grèce on décidé de reconstituer l'unité du royaume sans porter atteinte aux institutions monarchiques constitutionnelles qu'elles ont garanties à la Grèce. Sa Majesté le roi Constantin ayant manifestement violé, de sa propre initiative, la constitution, j'ai l'honneur de déclarer à votre Excellence que le roi a perdu la confiance des puissances protectrices et que celles-ci si considèrent comme dégagées à son égard des obligations résultant de leurs droits de protection. J'ai en conséquence pour mission, en vue de rétablir la vérité constitutionnelle, de réclamer l'abdication de Sa majesté le roi Constantin qui désignera lui-même, d'accord avec les Puissances protectrices, un successeur parmi ses héritiers. Je suis dans l'obligation de vous demander une réponse dans un délai de vingt-quatre heures. »

Discours prononcé par l'envoyé spécial Charles Jonnart, pour les Alliés, auprès du roi Constantin Ier de Grèce.

Charles Jonnart 10 juin 1917

« Je regrette de ne pas pouvoir m’adresser à la gentille population française dans la belle langue de son loyal pays. Le fait ne peut pas être oublié que votre nation était notre amie quand l’Amérique s’est battue pour son existence, quand une poignée d’hommes courageux et patriotes ont été déterminés à défendre les droits de leur Créateur leur avait donné que la France en la personne de La Fayette est venue à notre aide en paroles et en actes. Ce serait de l’ingratitude de ne pas se souvenir de cela et l'Amérique ne fera pas défaut à ses obligations. Par conséquent, c'est avec une grande fierté que nous embrassons les couleurs en hommage de respect envers ce citoyen de votre grande République, et ici et maintenant dans l'ombre de l'illustre mort nous l'assurons de notre coeur et notre honneur pour donner à cette guerre une issue favorable. La Fayette, nous voilà ! »

Discours prononcé par le lieutenant-colonel Stanton au cimetière de Picpus en France.


Lieutenant-Colonel Stanton 04 juillet 1917

« Il est si ridiculement démodé et si ridiculement inférieur aux avions anglais que l’on ne peut rien faire avec cet avion. »

Phrase prononcée par le lieutenant Manfred von Richthofen après avoir testé l'Albatros D.V.


















Lieutenant von Richthofen10 juillet 1917

« Je vous supplie, Monsieur le Ministre, de ne pas donner l'ordre de procéder à de nouveaux recrutements de troupes noires. Vous mettriez ce pays à feu et à sang. Vous le ruineriez complètement et ce, sans aucun résultat. Nous sommes allés non seulement au-delà de ce qui était sage, mais au-delà de ce qu'il était possible de demander à ce pays. »

Phrase prononcée par le gouverneur de l’Afrique-Occidentale française Joost Van Vollenhoven auprès de René Besnard, ministre des Colonies.

Joost Van Vollenhoven 29 septembre 1917

« Les armées britanniques peuvent être préparées à mener seules un grand effort offensif, et il n'est donc pas nécessaire de discuter du fait que tout doit être entrepris pour que cet effort soit aussi puissant que possible. »

Phrase prononcée par le 1er ministre David Lloyd George au chef d'État-major Robert Robertson.





David Lloyd George x octobre 1917

« Nous avons pratiquement traversé les défenses ennemies. L'ennemi n'a plus que de la chair et du sang à nous opposer. »

Phrase prononcée par le général Douglas Haig durant la bataille de Passchendaele.







Général Haig 09 octobre 1917

« La France compte sur vous pour lui envoyer le blé qui lui manque. Notre territoire, qui en temps de pays produisait 90 millions de quintaux de blé, n'en produira cette année que 38 millions. Les mobilisations militaire et industrielle ont envoyé au front et dans les usines de guerre quelque 12 millions de Français, diminuant la production de notre agriculture. Notre flotte de commerce comptait, au début de la guerre, 2 millions de tonnes de navires. Plus de 500 000 tonnes ont été coulées, le reste travaille sans arrêt mais il ne se renouvelle pas car, depuis plus de trois ans, nos chantiers de constructions navales, au lieu de faire des bateaux, fabriquent des canons et des munitions.»

Discours prononcé par André Tardieu, haut-commissaire à Washington, au banquet annuel de l'association exportateurs américains.

André Tardieu 09 octobre 1917

« La cause fondamentale de la faiblesse des Alliés est toute entière dans le défaut d'unité réelle de la conduite des opérations militaires. »

Phrase prononcée par le 1er ministre David Lloyd George à son homologue français Paul Painlevé.














David Lloyd George 30 octobre 1917

« La réunion, sur un sol illustre en tous, des combattants de la plupart des nations civilisées, fait des armées d'Orient, une synthèse et un symbole de cette lutte mondiale. Cette lutte, nous la poursuivrons tous sans défaillance, assurés que nos efforts ne seront jamais inutiles. »

Discours prononcé par le général Alphonse Guillaumat,nouveau chef des armées d'Orient, s'adressant à ses officiers.










Général Guillaumat 22 décembre 1917